Le dimanche soir c'est comme tout les soirs mais en vachement moins bien quand même ! Parce que la caractéristique du dimanche est d'être un peu fun mais super court et qui le soir venu n'a plus grand d'intêret. Bref le dimanche c'est comme la Wii. Ahem... enfin bref il se trouve que dimanche dernier j'ai tipiaké les 5 premiers épisodes d'une série qui avait l'air kawaii comme tout (je vous ais déja dit que j'aimais le kawaii ?) et qui se trouvait être suffisament rigolote pour égayer ma soirée. Ouverture du dossier "Tipiakages", double clic sur " DivinitY_Sumomomo_Momomo_-_01_F2F8D79B", 5 min plus tard appuyage sur Espace (le raccourci pour Pause sur VLC :geek: ) et le constat s'impose

Ne voulant pas donner un avis sans avoir pousser un peu plus loin, je repars. 16 minutes plus tard, nouveau constat :

Donc oui cette fois c'est sûr, c'est une vraie daube. Un mix entre tout ce que le manga harem et romantique peut apporter de pire. L'histoire est juste déprimante. 2 pères de familles héritières de techniques ancestrales d'arts martiaux se sont promis le mariage de la fille de l'un avec le gars de l'autre. Dommage que Ranma 1/2 leur ait piqué l'idée il y a quelques années de cela. Le gars refuse de suivre la voie des arts martiaux et passe son temps à étudier le droit (en anime, ça se concrétise en citant des articles de loi le code pénal à la main) tandis que la fille est juste une loli cruche doué d'une force surhumaine et qui bien évidemment est supra amoureuse du héros. Là dessus vient se greffer une sombre histoire de guerres entre 12 familles (c'est bon on a le scénar pour 26 épisodes les mecs !) et d'autres filles qui bien sûr vont aussi tomber amoureuse du héros. Alors que le héros est un sombre connard au comportement tout sauf logique.

Enfin on pourrait pardonner si seulement c'était drôle mais même pas quoi. Les gags sont nuls, les runnings gags toujours pas rigolo au bout de 20 fois et que dire de la doubleuse de l'héroine qui passe son temps à gueuler "Kouchi donoooooooooo". Niveau technique, on est au niveau du potable. Mais là où le tout franchit les limites de supportables c'est que par dessus la médiocrité, ils ont ajouté la vulgarité. La moitié des blagues tournent autour du cul, moins que le taux atteint en France par Les Grosses Têtes mais tout de même ça en devient repoussant. Sans compter le message profondément macho de tout ça, la femme étant réduit à admirer le mec et à tout faire pour être une bonne épouse et une bonne mère.

Bref à fuir et pour achever de vous convaincre, voilà l'opening qui lui aussi atteint des sommets de classe surtout au niveau des paroles.