Le best of du blog :

Baccano ! Bang bang !   Rosario + Vampire: Le Dossier très objectif   Quand le Manga va mal, il faut lire Anime Land!         

Rambo 4, le film qui t'emmerde.

Je l'ai vu cet apres midi et c'est une belle déception une fois sorti de la salle. Rambo 4 est un film court, beaucoup trop court et d'une fainéantise sans nom.

Pour faire simple : Un scénar inexistant à la limite du foutage de tronche, une fin d'une banalité affligeante (j'ai mis 10 sec avant de croire que c'était ça la fin) , nombre de plans qui ne servent strictement à rien, aucun message, un jeu d'acteur réduit au minimum syndical, une réalisation qui tangue entre l'appréciable et le nawak, un univers creux qui se résume à 2 camps,...

Bref Rambo 4 c'est 2 grandes scènes d'actions à la qualité discutable entrecoupé de rien , presque une caricature. Une perte de temps.

Hot Fuzz, film soda.

Hot Fuzz, rien que ce nom est toute une histoire. Hot Fuzz ça aurait pu être une marque de soda pour teenagers. On imagine déja la pub qui en serait sorti, des djeunz beaux et maigres, sous fond du soleil de Californie, sautent dans tous les sens (DO THE MARIO ! ) pour prouver que c'est cool d'être jeune (attention cliché) et de boire du soda. Mais Hot Fuzz en fait c'est un film...

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Enfin un Scoop sur ce blog !

Comment peut on ne pas aimer Woody Allen ? En visionnant Scoop, c'est certainement la question qui m'a le plus trotté en tête. Certes, il en fait trop, il est un peu agaçant mais bon sang comment peut on détester ce type ?

Scoop est tombé du même arbre que Match Point , malheureusement tous les fruits ne sont pas aussi bon et Scoop demeure largement inférieur. La faute à quoi ? A un scénario marabout de ficelle (une vague histoire d'enquête sur un notable londonien) qui fait sourire certes mais qui manque profondément de crédibilité et de profondeur. Mais malgrès tout on se laisse bercer par cette improbabilité qui sert de faire valoir à des acteurs qui semblent bien s'amuser, surtout ce cher Woody. Maintenant il ne faudrait pas oublier Mr Allen que quelques répliques bien senties et une fin assez géniale, ça ne suffit pas à faire un film. Un bon moment quand même.

La vidéo débile du dimanche soir (63)

La grève par Jean Pierre Pernaut


La grève des transports, par JP. Pernault
envoyé par LalieW


Joli travail d'ASI qui compile ici les différents lancements de Jean Pierre Pernaut sur la grève, désormais suspendue, des cheminots. Qu'en penser ? Eh bien tout d'abord, ce montage ne montre finalement qu'un Pernaut fidèle à sa ligne idéologique. C'est un réactionnaire se rapprochant d'un certain poujadisme moderne. Maintenant ce qui me débecte vraiment à titre perso, c'est sa façon de glisser 'en loosdé", comme disent les jeunes, ces petites saillies et aussi, mais là Pernaut n'est pas le seul, de la prédominance du journalisme tendeur de micro au journalisme d'explication. Toutefois, loin d'être con, Pernaut prend bien garde de ne jamais franchir la ligne jaune.

Finalement cette vidéo n'apporte rien de neuf, TF1 reste une chaîne de droite et son 13h un journal d'opinion avant d'être un journal d'actualité. Tout comme avant de lire L'Huma, il convient de savoir que ce journal est communiste, il convient aussi de savoir que le JT de Pernaut est ancré très à droite. Et au vu du résultat des dernières élections, c'est finalement pas si bête tant le penser vieux semble un marché porteur.

La vidéo débile du dimanche soir (58)

Barbier ou l'écologie LCI


Faut il en rire ou en pleurer ? Pourtant autant j'aime bien Barbier d'habitude, autant là je trouve qu'il débite un nombre de conneries monumentales.

L'esquive

L'Esquive est un film qui a le mérite de bien porter son nom car il n'est question que ça.

Esquivant les clichés qu'on pouvait attendre d'un film sur la banlieue, l'Esquive n'hésite pas à faire mal à la tête. Entre un mince scénario (une banale histoire de triangle amoureux) qui se dévoile lentement, une caméra à l'épaule qui donne parfois le tournis, un acteur principal qui frise le non-jeu et des dialogues qui arrachent l'oreille, le film demande réellement un effort pour pouvoir être suivi. Car ici le français y est tordu, compressé et retourné et dans un débit de parole frisant l'hystérie et où se mêlent répétition, onomatopées et expressions douteuses. Oh qu'il faut peu de mots pour commencer une embrouille et qu'il faut de paroles pour le moindre message.

Mais revenons à cette esquive qui est le fil rouge de ce film, désignant aussi bien les destinées des personnages du film que ceux de la pièce de Marivaux qu'ils jouent tout au long du film. Perpétuellement présente dans l'esprit du spectateur qui voient souvent les choses se croiser sans se voir, l'esquive c'est aussi ce on ne sait quoi qui fait qu'on a pas tant l'impression de suivre un film qu'un trop intimiste documentaire.

Curieux film que voilà, pas vraiment joli, pas facile d'accès, parfois très désagréable, on applaudira pourtant les artistes car leur travail et leur passion se sentent jusqu'à cette fin que d'autres n'auraient sûrement pas osé.

Babel, le beau rien

Avant d'être un beau film, Babel est un film qui a voulu être beau et qui s'en est donné les moyens. Il y a une véritable intelligence, une poèsie indéniable dans la façon de conter au spectateur le désespoir grandissant de cette sourde et muette jeune japonaise, de cette famille marocaine qui tirera par accident sur une touriste américaine, du mari de cette dernière et de la mexicaine de nourrice qui garde ses enfants.

Ainsi, Babel veut se donner le charme de ces films dont on ne comprend que lentement les tenants et aboutissant et le réalisateur tourne de très belles scènes de désespoir même si on a un peu l'impression qu'à chaque plan il tente de faire la scène de sa vie. Tout au long des 2 heures et 15 minutes que dure le film, l'écran se retrouve en état de grâce et on reste admiratif devant cette belle composition d'élements. Se déroulant en 3 points du monde, Babel veille à les mettre en scène de façon réaliste et adaptée. Seulement tous ces efforts sont au service d'un film dont il ne ressort rien.

Si vous cherchez un message, une idée ou ne serait ce qu'une émotion, vous allez perdre plus de 2h. Babel ne véhicule rien, ne dit rien, montre juste avec talent la triste vie de personnages dont il ne ressort absolument et scandaleusement rien et dont on finit par finalement n'avoir plus rien à faire puisqu'ils sont incapables de véhiculer ne serait qu'une micro seconde d'intêret. Babel est donc l'expérience du film néant qui comme un trou noir absorbe beaucoup de jolies choses pour les transformer en matière vide. Excepté sa beauté plastique, Babel ne mérite même pas de se faire détester mais tout au plus une plate indifférence.

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