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Baccano ! Bang bang !   Rosario + Vampire: Le Dossier très objectif   Quand le Manga va mal, il faut lire Anime Land!         

L'image du dimanche soir (83)

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Quand je dis que les traducteurs américains de Phoenix Wright sont des héros...

Le jeu qu'il m'a fait mal à mon ego

Là le jeu me demande de trouver AC. Eh bien figurez vous que je suis resté con pendant 5 bonnes minutes à galérer avec des souvenirs de cours de math.... pour au final mendier la réponse sur MSN ! Quelle loose....

Allez 10 bon points à celui qui trouve le nom du jeu qu'il m'a heurté dans ma sensibilité....

Nemo

La vidéo du dimanche soir (78) (SPOILERS !)

La vidéo de ce dimanche est un clip sur le jeu vidéo ICO. Reprenant l'intégralité de l'histoire , il SPOILE donc de plus en plus au fur à mesure que l'histoire se déroule.

Apollo Justice : On the Wright way !

Le fan de Phoenix Wright que je suis a vécu un pur moment de bonheur comme la vie sait trop rarement nous en procurer. Mais là c'est plus le bonheur du fan, c'est le concert mythique pour le fan de tel groupe, le film du siècle pour le cinéphile, vous voyez le genre ? Le truc inexplicable au quidam de base et qui pourtant vous rend en transe. Lucky Star l'avait fait , Appolo Justice prend la relève !

Appolo Justice, ou Phoenix Wright 4, c'est un pur concentré fait pour les fans qui ont dévoré les 3 premiers épisodes. Pour ce premier épisode sur DS, les doses ont même été doublés ! Ainsi dès le premier épisode se retrouve sur le ring : blagues de geeks en traduction US ("I'm Miss Orly" "Oh really ?") , situations improbables et renversements incroyables que je ne spoilerais pas et enfin cette galerie de personnages et de répliques qui met instantanément le sourire au lèvre. Ils ont même réussi à trouver une remplaçante du même niveau que Maya !

Encore une fois, indispensable sans aucune objection possible ! TAKE THAT GAME !

Jeux Video Magazine , pas vraiment des bénis Wii Wii !

La presse vidéoludique papier française en dehors de l'exception notable de Canard PC a la réputation d'être très docile et on y trouve bien peu pour ne pas dire quasiment pas d'édito ou de tribunes qui en sont réellement. Le net ne vaut d'ailleurs pas beaucoup puisqu'en dehors (encore) de CanardPC ou de Gameblog, peu de sites pro connu s'osent à ce genre d'exercices. Gamekult est un site qui fait bien son travail mais dont les prises de position hors de son émission hebdomadaire sont rares. Et que dire de JV.com et de ses ersatzs sinon la même chose. Or ce mois ci, Jeux Vidéo Magazine fait sa une sur son "enquête vérité" (sic) sur la Wii.

Je sais à quoi vous pensez. Ils vont pondre un dossier de 4 pages avec historique de la Wii, ses succès retentissants, la naissance du casual gaming, une interview d'un responsable de Nintendo France et conclure en disant que la console n'a pas encore atteint tout son potentiel. Eh bien pas du tout ! La Une titre sur "Ce qu'on vous cache sur la Wii" et promet de réveler "les failles de sa manette", "ses promesses intenables" et en quoi elle est "une affaire ... pour Nintendo".

La preuve :

Exclusif : 2 de mes doigts se sont cachés sur cette photo, sauras tu les retrouver ?

Le dossier lu, je peux vous le dire ça cogne plutôt dur. Si sur le net, ça serait un point de vue critique comme un autre, dans un tel medium c'est une véritable révolution (:jeu de mot foireux: ) .

Même si JVM semble redécouvrir l'eau tiède parfois, le fait de retrouver certaines infos dans ce magazine est vraiment étonnant. La ligne principale étant de dire que Nintendo vend avant tout du rêve, se comporte en Picsou et que la Wii est imparfaite aussi bien du point de vue de la conception de sa manette que de ses jeux. Plus pittoresque , JVM consacre un encart à "ce pourquois nous -militons--". C'est la lutte finale .... pour une baisse de prix, des jeux originaux et la mise aux normes HD. Ca mange pas de pain !

Note au passage : Cette histoire d'HD qu'on voit partout commence à brutaliser les burnes sévere. Ca concerne aujourd'hui une minorité de personnes, les journaux et le Web semblent trop souvent l'oublier. A voir ce sondage éloquent de Gamekult qui montre que plus de 40% de son public est resté au DVD.

Mais je reviens au dossier de JVM. On y apprend pas mal de trucs connus comme les éditeurs tiers qui râlent du succès de la Wii (" On prie pour que la PS3 s'impose") car son casual public est aussi casual acheteur et qu'il achète en quasi totalité du Nintendo ou que Nintendo vend tout à prix d'or. Mais JVM étonne par sa précision : la manette subit un papier assassin où tout ses défauts sont détaillés point par point.

Même topo pour les prix. Selon JVM, le prix réel d'une Wii c'est 109 € et une Wiimote 8 € bien loin des prix en magasin. (250 et 40 € pour mémoire). Un encart va jusqu'à faire la comparaison entre un pack PS2+Eye Toy et Wii+3 manettes.

Même topo pour la ludothèque qui est selon JVM un "plein de promesses non tenues" et l'article va même jusqu'à nourrir le troll avec un paragraphe appellé "GameCube 2.0" qui réjouira les guéguerreux.

Seul contrefeu car il faut que ça finnisse bien, JVM conclut par un papier sur les espoirs de la Wii qui viendrait des amateurs (avec évidemment un gros passage sur Johnny Chung Lee) et de ... Wiifit.

Maintenant, à part cette partie qui sert à redonner au dossier un petit contre poids, il faut bien reconnaître que JVM a quand même balancé bien fort ce qui est déjà en soi un petit miracle pour ce magazine plutôt passe partout d'ordinaire. Ma nature septique me pousse à penser que le tout n'est pas sans arrières pensées surtout dans le milieu de la presse. Nintendo leur a fait quelque chose ? Commande des éditeurs tiers qui veulent tuer la Wii ? Tentative de relancer les ventes ?

Peu importe au final, JVM sert là une véritable bonne surprise même si les vérités qu'il disent sont de l'ordre du déja connu.

"J'ai changé" Lara Croft

Rassurez vous , Lara Croft n'est pas devenu sarkozyste mais effectivement l'aventurière a bien changé. On passera sur ses adaptations au cinéma dont l'intêret était nul pour s'intéresser à cet épisode particulier dans la série des Tomb Raider qu'est Tomb Raider Legend. Pour bien comprendre pourquoi ce jeu est un petit miracle, il faut retourner quelques années en arrière. Le moment est donc bienvenu pour placer un flashback.

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A l'époque , j'étais un grand joueur de Tomb Raider achetant à chaque fois le nouvel épisode de la saga malgré les critiques qui étaient chaque année plus fortes de la part de la presse. Le premier fut un choc, du genre "Ouah putain la vache !", le même effet que le jour où j'ai commencé à jouer à MGS ou celui où j'ai découvert 4chan. Tomb Raider était en effet impressionnant puisque non seulement l'ambiance et le concept était quasiment totalement nouveau mais en plus il régnait dans ce jeu une impression de découverte jamais vu auparavant.

Le second fut une confirmation, le troisième une déception. Beaucoup trop difficile et injuste, il fut l'épisode qui commençait à montrer que les recettes de la série avaient besoin de renouvellement.

Vint ensuite le quatrième ("La Revelation Finale") qui malgré l'absence de nouveautés majeures (soyons juste le gameplay s'était un peu amélioré ) et la présence des sempiternels bugs de Tomb Raider, m'avait vraiment plu car la série revenait aux sources. Puis le drame, le cinquième épisode qui avait du être programmé par des supporters de foot stagiaires : des pseudos phases d'infiltration ridicules, une maniabilité pire que l'épisode précédent, des nouveaux mouvements qui n'apportaient rien et un level design horrible ont eu raison de moi.

Je n'ai donc pas acheté le suivant "Tomb Raider : l'Ange des Ténébres", sorti sur PS2, au vu de la réputation calamiteuse de ce dernier. D'ailleurs si vous y avez joué , dites moi si c'était vraiment si horrible que ça. Enfin bref, toujours est il qu'on croyait la série morte et enterré au fil des saisons mais Eidos a décidé de ne pas laisser pourrir sa meilleure licence et vira donc prestement le studio qui s'occupait de la saga depuis le début. Vint quelques mois plus tard ce Tomb Raider Legend réalisé par Crystal Dynamics.

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Autant vous dire qu'il était attendu au tournant par une horde d'ex fans ayant la bite dure, quelques guéguerreux du pad et quelques journalistes blasés. Et là surprise-miracle, les fans buvèrent du petit lait et les journalistes durent reconnaître que TR was back. Pour ma part, je n'ai véritablement commencé cet épisode qu'en cette fin de semaine.

Crystal Dynamics a fait du bon boulot. Moderniser Tomb Raider n'était pas une chose aisée, eh bien les gredins ont réussi ! Tout en gardant les décors qu'on aime dans un TR , ils ont revu la maniabilité pour la rendre plus accessible (i.e les sauts ne se jouent plus au millimètre près) tout en gardant l'esprit de la série. Idem pour l'histoire et les lieux visités qui sont , comme toutes les villes selon leur office du tourisme, un mélange savoureux entre tradition et modernité. L'ambiance et le personnage de Lara ont fait l'objet d'un travail de qualité. Pas franchement indispensable , les développeurs ont également ajouté des QTE durant certaines cinématiques. Jusque là , on tape dans le sans faute sauf que ce TR Legend joue sur un fil entre le poids d'une série et l'envie de la renouveller. L'acrobate tombera 2 fois.

Premièrement , la maniabilité à certes été revue mais pas forcément dans le bon sens. Lara adopte un gameplay que je trouve horripilant sur 2 points : tout d'abord le personnage se dirige en fonction de la place de la caméra et non de son affichage sur l'écran ce qui est un principe idiot. Pour vous donner un exemple, imaginez que vous placiez Lara en face de la caméra, elle vous regarde au travers de l'écran, vous poussez le joystick en avant, eh bien la miss fait demi tour au lieu d'avancer. Cette absurdité rend horrible certaines parties d'escalade qui vous oblige à penser en terme de caméra plutôt que de personnage. Enfin, la nage sous l'eau se révèle difficile. Pour monter c'est la touche X tandis que pour descendre c'est la touche O alors que la position de ces 2 touches est inversée (la touche X est en dessous de la touche O) sur la manette , ce qui oblige à appuyer sur un bouton plus haut pour descendre. Ajoutez à cela une Lara qui se déplace toujours en fonction de la caméra....

Enfin dernière chute de l'acrobate, le jeu en lui même comporte beaucoup trop de phases d'actions pour un TR. L'exploration est très limité et il n'y a plus vraiment d'énigmes ; remplacé par des gunfights faisant de Lara une sorte de Terminator. Dommage !

Plus généralement, on assiste également à un phénomène bizarre dû à la nostalgie. Dans les anciens épisodes , à cause du clipping et des limites des machines, les endroits étaient recouvert d'un voile noir qui ne dévoilait que petit à petit les décors. Cette limitation de la technique conférait un certain esprit de découverte au parcours des niveaux. Effet qui forcément disparaît aujourd'hui.

Vous l'avez compris , il y a à redire sur cet épisode qui est loin d'atteindre le niveau de l'âge d'or (de la main de Midas ;) ) de TR mais Crystal Dynamics a toutefois su faire revivre la série tout en fournissant un jeu fun. Pour cela, il leur sera beaucoup pardonné.

Oddworld : les Jeux Vidéos, les messages

Vous retrouverez en cliquant sur l'image ou ici un article intitulé "Oddworld : les Jeux Vidéos, les messages" que j'ai écrit et que le site MangeTonPad.com a accepté de publier. Je vous invite à le consulter et à réagir ici ou là bas.

Indéboulonnables !

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That Game Called Rez

Grâce au Xbox Live Arcade, Rez revient. Rez kesako ? Eh bien sans doute l'un des plus grands trips de l'histoire du jeu vidéo très injustement sous noté par la presse de l'époque ce qui est sans doute une des plus belles preuves que noter les jeux est un concept plus que limité. Ami possesseur de Dreamcast ou de PS2, si vous avez un minimum de bon goût pour les jeux originaux, vous devez connaître ou , mieux, avoir acheté et fini ce petit bijou qui nous rappelle que Sega savait parfois faire de grands jeux.

Niveau gameplay, Rez ne dépasse pas le stade Panzer Dragoon. Votre personnage vogue le long d'un chemin prédéfini et vous dirigez un viseur vous permettant d'abattre les ennemis se trouvant sur votre chemin. Jusqu'ici , point d'originalité bien folichonne, c'est même tristement simple et banal.

Mais c'est niveau graphisme et musique que Rez dépasse le simple jeu pour devenir un grand.

Comme vous pouvez le constater sur l'animation flash, les environnements sont très originaux vous plongeant dans un véritable monde en fil de fer. Tout au long de son trajet, le héros navigue ainsi dans des endroits qui ne nous font jamais lacher les yeux de l'écran. Pyramides, forêts, environnements mystiques, le tout forme un vrai tableau vivant.

Enfin Rez abbat sa carte ultime, l'utilisation divine du son. Pour résumer, chaque niveau dispose de sa propre musique de fond et le reste de la bande son dépend de la façon dont vous jouez votre partie.

Chaque ennemi abattu provoque un son différent, tirer à côté provoque également un son, les combos aussi. C'est ainsi que vous vous retrouverez à composer la musique de chaque partie. L'effet différera chez chaque personne, certaines se concentreront sur le jeu sans se soucier de la musique tandis que d'autres adapteront leur façon de jouer pour obtenir la musique qu'ils veulent.

Comme tous les trips, Rez est avant tout une question de feeling (on aime ou pas) et d'un peu de préparation. Coupez les téléphones, éteignez la lumière,jouez au casque et si vous êtes à fond dedans, vous jouez au meilleur jeu du monde.

Dur retour à la réalité...


100 bon points si tu sais qui a peint ce tableau !

Si il y a une remarque qu'on entend régulièrement à propos des jeux vidéos actuels, c'est leur manque de difficulté. Bien sûr, là vous vous attendez à ce que je fasse un discours de vieux con style "ouais blabla c'était mieux avant blabla durée de vie rallongée blabla challenge blabla je finis DoDonPachi avec des moufles" toussa.

Mais en fait, pas besoin de remonter à la nes pour se rendre compte que les jeux étaient largement plus durs avant. Suite à une discussion un brin otakesque , j'ai réinstallé l'Odyssée d'Abe sur mon PC (qui a dit que j'étais trop influençable ?).

Petit note pour ceux qui n'ont pas la chance de connaitre ce chef d'œuvre qu'est l'Odyssée d'Abe. C'est un jeu de plateforme/action où , pour avoir la bonne fin, vous devez sauver un certain nombre de vos petits camarades maintenu en esclavage. Ainsi si "tracer" pour finir le jeu n'est pas très laborieux, le bon gamer se sentira obligé de finir tous les passages secrets ce qui corse effroyablement le challenge, malgrès les vies infinies, à cause des points de sauvegarde trop éloignés.

Or il se trouve que quand j'étais plus jeune (collège/lycée), je passais beaucoup de temps sur ces jeux. A chercher les passages secrets (pas le net à l'époque), à délivrer tout ce beau monde comme je pouvais. J'ai réellement passé des heures de pur bonheur et quelques crises de nerfs (mentalement instable on t'a dit ! ) à manœuvrer Abe. C'est donc avec un brin de nostalgie que je me suis dit , "allez j'ai une heure de libre, je vais me faire quelques niveaux !".

Eh bien le vieux con que je suis a du ravaler sa fierté puisque j'en chie, j'en chie même grave pour être vulgaire. J'en viens même à me demander comment je faisais à l'époque pour arriver à terminer ces jeux.

Même topo pour Rez, certes pas besoin d'être doué pour rentrer dans le trip de ce jeu esthético-musical mais bon sang c'était quand même plus facile dans mes souvenirs.

Mais je ne laisse pas tomber, la garde meurt mais ne se rend pas :fou: .

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